des hommes et des riches

Devant Toi sont ma science et mon ignorance.
C'est un peu comme si Steinbeck n'avait pas eu besoin de forcer son talent, comme s'il n'avait pas voulu en dire plus que le strict minimum pour que l'on puisse se faire sa propre opinion.Bientôt, George trouve un emploi dans un ranch où il part vivre avec son ami.Un beau roman profond et humaniste comme on en lit rarement dans une vie.Un ami me montrait les plus belles fins de films.(Paris, Inscrit le, 24 ans) - Je n'ai pas vu le film, mais j'ai lu le livre, un pett bijou d'une beauté rare et une fin triste à en pleurer, et un style incomparable.Ô Mère du Verbe, ne méprisez pas mes prières, mais accueillez-les favorablement et daignez les exaucer.Steinbeck toujours merveilleux Critique de Djamitout Inscrit le, 39 ans) - J'ai lu ce roman y a plus de cinq ans de cela et j'ai encore vu le film.Critique de Diane49 (St-Eustache, Inscrite le, 62 ans) - Je l'avais lu adolescente, je n'ai pas vu le film mais je cours le louer, mais ici au Québec, j'ai surtout le souvenir d'une merveilleuse pièce de théâtre qui m'a émue aux larmes.Je ne ferai à personne linjure de résumer lhistoire et me contenterai donc dun avis sur cette formidable amitié qui unit deux hommes totalement différents : oui, ça existe, oui, cest dautant plus beau que cest de plus en plus rare et oui, cest.Critique de Cuné Inscrite le, 49 ans) - George et Lennie sont ouvriers itinérants.Consumez donc en moi tout ce qui vous peut déplaire ou résister, et que votre pur amour s'imprime si avant dans mon cœur que jamais je ne puisse vous oublier, ni être séparée de vous.Et je me demande si la force de ce roman nest pas dabord, au-delà de lamitié, de la tendresse mais aussi de la solitude, de la brutalité et du mépris racial, une dénonciation du rêve américain qui ne serait quillusion.Lennie Small, cœur tendre et mains dacier Critique de Blue Boy (Saint-Denis, Inscrit le, - ans) - Comme avec les Raisins de la colère, Steinbeck nous plonge dans les tréfonds du rêve américain de lentre-deux guerres, avec ses marginaux et ses destins fanés par.Mais pour Lennie, dans ce schéma simpliste, ce qui lintéresse le plus cest dêtre certain que Georges le laissera nourrir les lapins et les caresser.Fais-nous connaître le Père, révèle-nous le Fils, et toi, leur commun Esprit, fais-nous toujours croire en toi.Au fait, c'est un roman aussi violent que le film Easy Ryder qui évoque les gens du même état.
Ne permets pas que je sois séparé de toi.
1 Timothée 6:9,10 Mais ceux qui veulent s'enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition.




Prions le Seigneur: Dieu, notre refuge et notre force, regarde favorablement ton peuple qui crie vers toi et, par l'intercession de la glorieuse et immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, de saint Joseph son bienheureux époux, des bienheureux apôtres Pierre et Paul et de tous.Dans les modernes, j'adore Jim Harrison, Cormac McCarthy et quelques autres.Nous croyons que tu es le juge qui doit venir.Knight 911 rencontre montreal Inscrite le, 22 ans) - George n'est pas vraiment Lennie et Lennie n'est pas vraiment George, mais ils sont infiniment liés.Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus Christ.Saint Augustin Seigneur autant que j'ai pu Autant que tu m'en as donné la force Je t'ai cherché Et j'ai voulu avoir l'intelligence de ce que je crois Et j'ai beaucoup discuté Et j'ai peiné.Je donne et consacre au Sacré Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ma personne et ma vie, mes actions, peines et souffrances, pour ne plus me servir d'aucune partie de mon être que pour l'aimer, honorer et glorifier.
Sois leur guide et conduis-les sur le chemin déternité.
Malgré tout, pour l'ensemble de l'oeuvre, je mets quand-même Hemingway et Faulkner un rien au-dessus, en ce qui concerne les auteurs dits "classiques".




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